Le temps de parsemer sa poudre de perlimpinpin, de fleurir les murs de Paris de ses images, les collages de Fred Le Chevalier ont mué en icônes du Neo Street Art.
Aériens, ils courent, Ils volent, ils dansent… certains, plus posés nous regardent droit dans les yeux. Ses dessins-collages connaissent une notoriété fulgurante aussi bien auprès des promeneurs que de la communauté de l’art urbain. Les Parisiens n’échappent plus à ces images qui chatouillent la rétine.
Tout est question de langage et par un graphisme élégant et épuré, Fred Le Chevalier a su instinctivement trouver son écriture. Ses interventions urbaines sont identifiables entre toutes.
Fred Le Chevalier colporte au gré des ballades ces personnages qui peuplent son intime intérieur, ses rêves, ses désires et ses maux. Le pouvoir du trouble rend ces œuvres captivantes. Notre regard est interrogé. Certains s’y attachent. D’autres se reconnaissent.
Ses petits personnages l’accompagnent partout. Il laisse son bestiaire glisser de sa sacoche à Berlin, Bruxelles, Athènes, Lecce, Bari, Londres…
De l’écriture de Fred Le Chevalier découle un jeu de métaphore omniprésent. Trames récurrentes de mélancolie ou de désespoir, d’attachement ou de liberté ; thèmes qui invitent à une recherche introspective d’identité.
Fred Le Chevalier serait-il un peu fou ? Oui, comme vous et moi.
Monomaniaque ? Oui, comme vous et moi.

Source : Galerie Eko Sato

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