« Au commencement il y a le rythme»
(J. OURY)

Puis la vie et la nature tout entière.
C’est le trait qui en est la figure élémentaire qui se dédouble en répétition.
Le jeu aléatoire de cette accumulation du multiple fait naître les formes dans leur pulsation.
La ligne devient trait. Ce trait appelle la répétition. La répétition fait surgir des lignes de force, image voire métaphore de la pulsation, si proche de la vie-même ou du moins de la lumière d’où elle peut naître. Lumière sur fond de vide, blanc sur noir ou l’inverse, qui jouent l’un avec l’autre, calligraphie devenue surface, surface créant un certain champ que seul résout le regard sur l’œuvre.

Visiter son site

Pin It on Pinterest